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Catégorie : Reprendre une entreprise

Actoria Fusions Acquisition

Les synergies sont entre autres le but des fusions et acquisitions. Afin d’y parvenir et de tirer le meilleur parti de vos opérations de fusions et acquisitions il est essentiel de comprendre les types de synergies qui en découlent et de les analyser pour pouvoir les maximiser une fois que l’opération est réalisée.

Il est tout aussi important de bien cerner la signification de la synergie pour se faire des idées et des stratégies solides qui auront pour but de les capturer.

Qu’est-ce qu’une synergie dans les opérations de fusions et acquisitions ?

 

Dans le cadre des fusions et acquisitions, la synergie est l’idée que la valeur et les performances combinées de deux entreprises indépendantes seront supérieures à la somme des parties individuelles séparées.

Dès le début d’une opération, l’objectif et la signification des fusions et acquisitions est de créer des synergies à long terme en augmentant la part du marché, en élargissant la clientèle et en renforçant la force financière des entreprises. En effet, la synergie est l’avantage financier potentiel obtenu lorsque deux entreprises fusionnent.

Il est indispensable d’identifier les synergies à tirer d’une opération de fusions ou acquisitions, avant qu’elle ait lieu afin d’aboutir à la réussite de cette opération. D’ailleurs, il existe de nombreux exemples de fusions et acquisitions d’entreprises qui le montrent.

Fusion Acquisition

La synergie est définie comme l’interaction ou la coopération de deux ou plusieurs organisations pour produire un effet combiné supérieur à la somme de leurs efforts séparés. D’ailleurs, les synergies sont extrêmement importantes pour les 2 parties prenantes. Elles sont la force motrice de la plupart des fusions et acquisitions.

Comme l’illustre le schéma ci-dessus, les sources de synergies dans les fusions et acquisitions sont les suivantes :

  • Synergie de revenus
  • Synergies de coûts
  • Synergies financières

Voici des exemples de synergies en matière de fusions-acquisitions

  1. Synergies de revenus

La synergie des revenus est basée sur le principe que les deux entreprises combinées peuvent générer des ventes plus élevées que la somme de leurs ventes individuelles.

Cependant, il convient de noter que des études ont monté que la réussite des synergies de revenus prend, en moyenne, quelques années de plus que la synergie des coûts.

Plus spécifiquement, McKinsey & Company note que les défis, tels que le développement d’objectifs appropriés et l’exécution de nouvelles stratégies de flux, rendant les synergies de revenus plus difficiles à capturer.

Traditionnellement les synergies de revenus résultent de :

  • Vente croisée
  • Réduction de la concurrence
  • Accès à de nouveaux marchés
  • Mutualisation des ventes entre réseaux
  1. Synergies de coûts

La fusion de deux entreprises peut créer des économies grâce à :

  • La rationalisation des canaux de commercialisation 

L’augmentation des canaux et des ressources de marketing peut entraîner une réduction des coûts.

  • Le partage des informations et des ressources

De même, le partenaire bénéficie d’un accès à la recherche et au développement, ce qui peut créer des gains dans la production qui se traduisent par des économies de coûts.

  • Des salaires plus bas

Bien que les licenciements ne fassent pas toujours parties des fusions et acquisitions, ils sont associés à la fusion de deux entreprises car ces dernières n’ont pas besoin de deux postes de chaque catégorie ainsi que de certains postes de personnel. En effet, la suppression de certains salaires, qui s’avèrent souvent très élevés, peut permettre de réaliser des économies.

  • La rationalisation des processus

La rationalisation des processus peut favoriser un gain du temps et de l’argent car elle peut rendre la nouvelle entreprise plus efficace. En outre, les chaînes d’approvisionnement peuvent devenir plus efficaces et la nouvelle entreprise, qui est plus grande, peut généralement négocier de meilleurs prix avec ses fournisseurs.

En ce qui concerne le calcul des synergies de coûts dans les fusions et acquisitions, il est important de noter qu’il s’agit d’une estimation réfléchie plus qu’un calcul exact. En effet, l’identification du personnel qui se chevauche et des coûts de rémunération économisés, qui englobement l’estimation de l’impact du partage des fournitures et voire même des bureaux, et la prévision du rôle que jouera l’efficacité lorsque les deux sociétés fusionnement sont des paramètres, parmi d’autres, à prendre en compte lors du calcul de la synergie des coûts.

 

  1. Synergies financières

Bien que ces synergies soient perçues comme un peu trompeuses, il peut y avoir des avantages fiscaux et des avantages en termes de prêts associés au regroupement de deux entreprises. En effet, les synergies financières sont souvent les plus évaluées. Ce type de synergie comprend l’amélioration des paramètres financiers tels que les recettes, la capacité d’endettement, le coût du capital, la rentabilité, etc.

Les revenues, les coûts et les aspects financiers sont en effet les trois exemples de synergies d’acquisition les plus courants. L’objectif de toute entreprise est d’accroître les synergies et d’espérer qu’elles atteindront leur plein potentiel après la clôture.

Comment créer une synergie en matière de fusions et acquisitions ?

 

Il vrai que personne ne veut d’un accord qui n’est bon que sur le papier, voilà pourquoi la réalisation d’une synergie est essentielle.

Par conséquent, si les accords peuvent échouer pour diverses raisons, l’une d’entre elles est l’incapacité à concrétiser les synergies prévues. En gardant cela à l’esprit, voici comment maximiser la réalisation de la synergie de votre accord :

  • Ne perdez pas de vue votre but et votre objectif principal

Pour réaliser une synergie, assurez-vous que toutes les parties prenantes et les membres de l’équipe restent concentrés sur l’objectif prédéterminé tout au long du processus de fusion et d’acquisition. L’adoption d’une pratique plus agile en matière de fusions et d’acquisition peut vous être utile, car avec cette méthode, vous mettez l’accent sur l’objectif principal et non pas sur une longue liste de tâches qui peuvent ou non être nécessaires.

  • Se concentrer sur les créateurs de valeurs rapides

Etant donné que la première année d’intégration est cruciale pour la capture des synergies, il est judicieux de privilégier dès le départ des synergies « faciles » à concrétiser et qui produiront par la suite le meilleur rendement. Tout en précisant que ces facteurs de valeur « faciles » doivent correspondre à votre objectif global. Cela vous aidera à pouvoir être suivis tout en mettant le maximum de chances de réussir de votre côté.

  • Planifier correctement l’intégration

De mauvaises pratiques d’intégration et le fait de ne pas planifier correctement l’intégration au moment où l’audit commence entraînent souvent une perte de synergies.

  • Gardez les employés clés des entreprises acquises, sans négliger l’importance de la culture

Ce sont les employés qui font le succès des entreprises et lorsqu’une fusion ou une acquisition a lieu, les employés clés sont souvent une source de performance.  Afin de conserver le personnel clé et de crée un environnement confortable, la direction doit se concentrer sur la culture et la gestion du changement.

  • Suivre le processus de synergie

Lorsque les dirigeants essayent de capter différents types de synergies, ils doivent trouver un moyen de suivre l’évolution des différentes synergies impliquées dans leur opération. D’ailleurs, un lieu centralisé pour ce suivi, tel qu’une plateforme de gestion de projet de fusion et d’acquisition, est recommandé. En outre, il convient de créer et de revoir les critères de référence des synergies de fusion et d’acquisition pour l’opération.

  • Pour tirer parti des synergies de revenus, analysez votre base de clients

Afin de saisir les synergies de revenus, il est essentiel d’effectuer une analyse approfondie de chaque relation avec le client. D’ailleurs, l’équipe de vente doit participer à cette étude de la clientèle car elle devra comprendre la stratégie ainsi que les objectifs de la synergie.

Comment créer un modèle de synergie en matière de fusions et acquisitions ?

 

Les synergies sont souvent calculées en ajoutant à la valeur additionnelle arithmétique, la traduction financière de la ou des synergies en termes de création de valeurs ou d’économies (baisse des charges). En outre, lorsque vous élaborez un modèle de synergie de fusion et d’acquisition, considérez les paramètres suivants : Comment vendre, quoi vendre et où vendre.

Il est important d’examiner où se situe les possibilités de saisir les synergies et de créer de la valeur dans ces trois catégories.

Là aussi, un expert en fusions et acquisitions saura certainement vous accompagner et vous orienter vers la meilleure façon de faire.

En résumé

Quelle que soit la synergie de fusion et d’acquisition pour une opération donnée, elle doit être prise en compte à chaque étape de l’opération. Les synergies peuvent souvent être faciles à identifier mais difficiles à réaliser. Voila pourquoi il est essentiel de comprendre qu’à la conclusion de l’opération, il reste encore beaucoup de travail à faire pour obtenir les avantages identifiés. Le travail de synergie après la clôture doit être planifier suffisamment tôt et se poursuivre des mois, parfois même des années après la clôture.

En outres, si les dirigeants préfèrent être ambitieux dans l’identification et la définition des synergies attendues de l’accord, il est essentiel qu’ils soient réalistes et ne surestiment pas les synergies potentielles.

Vous voulez reprendre une entreprise ? Voici 6 profils types de cédants auxquels vous serez sûrement confrontés

Les relations repreneurs-cédants, c’est l’un ou l’autre : soit l’amour fou, soit des rapports exécrables. Identifiez à quelle catégorie appartient votre vendeur.

Il a fondu en larmes. «A la signature du compromis de vente, mon cédant s’est mis à pleurer car je devenais le patron de la boîte qu’il avait créé des années auparavant. C’était l’affaire de sa vie», raconte Augustin Davezac, qui a repris en 2013, MCP, une PME du secteur du bâtiment. Dans la cession d’entreprise, la dimension affective est très présente. «Le vendeur ne cherche pas seulement un acheteur. Il est aussi en quête d’un successeur, presque d’un fils», souligne Bernard Fraioli, le président de l’association CRA (Cédants et repreneurs d’affaires). Pour certains, ces sentiments n’affectent ni la transaction ni la transition qui suit. «Un an après la vente, les deux cédants font toujours partie du comité stratégique et continuent à travailler pour nous en tant que consultants seniors», se réjouit Nicolas Prévost qui a racheté l’an dernier l’entreprise Collin Medical à Paul Jaeckel et Michel Le Masson. A l’inverse, il y a ceux pour qui l’affect s’avère trop important et les conduit à «déboulonner».

D’abord, donc, ceux pour qui la revente constitue une cassure brutale et traumatisante.

La boîte dont ils se séparent est leur bébé. Une fois vendue, ils n’ont plus rien. Avec eux, pas la peine de retourner le couteau dans la plaie. Il faut réduire la durée de l’accompagnement au strict minimum: juste le temps d’être présenté aux clients les plus importants. «Quand j’ai repris son bureau d’études, j’ai vu que l’ex-dirigeant était bouleversé. Et comme tout nous séparait concernant la gestion de la TPE, nous nous sommes mis d’accord pour effectuer la transition la plus courte possible : il est resté deux mois», relate Teddy Roger, un serial repreneur normand.

Ensuite, on trouve les cédants qui vendent leur boîte alors qu’ils n’en ont pas envie.

Poussés vers la sortie par l’âge ou par leur épouse, ils freinent des quatre fers. Objectif : obtenir le prix le plus élevé possible. «Le cédant a mandaté deux cadres dirigeants pour mener les négociations puis il a voulu reprendre la main en stoppant net les discussions. Le but était que nous revenions vers lui avec insistance. Il ne faut jamais sous-estimer l’ego du cédant. Parfois, il prend le dessus sur l’affect et seul compte le montant en bas du chèque», regrette Guy de la Gravière, le patron d’Opéra Groupe (leader des états des lieux et des diagnostics immobiliers). Au final, il a racheté la boîte en 2019 avec un associé. Mais plusieurs mois ont été perdus et les tractations ont failli capoter. «Il n’y a pas eu d’accompagnement. Nous avons passé zéro jour ensemble. Quarante-huit heures avant la signature, il a averti ses salariés de la vente et il est parti.»

Quatrième catégorie de cédants : les boulets.

Ils n’ont pas leur pareil pour plomber la reprise. Ainsi, lorsqu’il rachète une société dans le secteur de l’événementiel, Pierre est content que l’ancien propriétaire garde un pied dans la boîte. «Cela rassurait les banquiers et envoyait un signal positif aux salariés et aux clients.» Sa joie est de courte durée. «Le cédant voulait des primes alors qu’il avait conservé son salaire de patron, entre 50.000 et 100.000 euros par an. Ce qui est assez élevé vu qu’il ne faisait plus grand-chose. J’ai fini par le licencier. Résultat, il m’a attaqué aux prud’hommes.». Suivent deux années de procédures «usantes» qui se soldent par une transaction. «J’ai dû payer une prime de licenciement et lui racheter les parts de la société qu’il détenait encore. Le tout pour un montant à 6 chiffres.» Son conseil : débarrassez-vous au plus vite de ce type de vendeur.

Autre catégorie dont il faut se méfier : les cédants qui vous savonnent la planche alors qu’ils sont censés vous mettre le pied à l’étrier.

Ils connaissent tout mieux que vous et ne sont jamais d’accord sur rien. Pire, ils n’hésitent pas à vous critiquer devant les équipes. «En réunion, nous prenions des décisions auxquelles l’ex-dirigeant souscrivait. Mais dans mon dos, il retournait voir les participants un à un pour démonter le projet. Ce genre de personne qui a du mal à décrocher peut s’avérer très nocive. Nous avions prévu qu’il reste six mois. Au bout d’un trimestre, nous avons abrégé la transition et je lui ai demandé de partir», témoigne un repreneur échaudé.

Enfin, il y a ceux qui se retirent en laissant derrière eux des bombes à retardement. Souvent des membres de leur famille.

«La personne à qui j’ai racheté mon entreprise avait embauché sa sœur et lui accordait un salaire largement surévalué. Lorsqu’il est parti, l’implication de cette dernière a diminué, elle s’est mise à moins travailler. Du coup, elle me coûtait trop cher, j’ai décidé de me séparer d’elle. Cela m’a demandé beaucoup d’énergie car j’ai dû aussi me séparer de son fils. Conséquences : je me suis moins occupé du développement commercial et cela a freiné notre croissance», relate un repreneur du secteur du bâtiment.

Pour terminer sur une note positive, précisons que chez certains dirigeants, au contraire, la revente est une libération. «Ils retrouvent un second souffle car ils n’ont plus à supporter les responsabilités et la pression quotidienne», conclut Teddy Roger. Ils se révèlent de précieux alliés. «En toute confiance, vous pouvez les embaucher et les garder à vos côtés pendant plusieurs années.» Jamais ils ne vous feront verser de larmes.

Lien de l’article : https://www.capital.fr/votre-carriere/vous-voulez-reprendre-une-entreprise-voici-6-profils-types-de-cedants-auxquels-vous-serez-surement-confrontes-1382237

Lorsque vous déciderez du moment opportun pour transmettre votre entreprise, l’une des premières questions que vous vous poserez sera de savoir dans quelle mesure votre transmission d’entreprise doit-elle être ciblée. En examinant votre liste de repreneurs potentiels, composée d’autres entreprises, de sociétés d’investissement et de particuliers susceptibles d’être approchés au cours de votre processus de cession, vous constaterez rapidement qu’il y a des avantages et des inconvénients importants à ce processus à la fois étroit et large.

Alors, comment déterminer le nombre de repreneurs à approcher ?

Comprendre vos options en tant que Cédant

En polarisant un peu le processus, nous pouvons dire que vous avez 2 options :

  • La vente aux enchères de votre entreprise, votre opportunité est largement communiquée à une longue liste de repreneurs potentiels, généralement plus de 25 parties.
  • La négociation avec une seule partie.

Avec une multitude d’options entre les deux, nous savons par expérience qu’il existe un “point idéal” sur ce spectre pour votre affaire, et le fait de prendre les bonnes décisions dès le départ aura une grande influence sur le résultat final. Pour trouver ce point d’attraction, il faut évaluer soigneusement et objectivement votre opportunité, ainsi que son contexte et les repreneurs potentiels.

Anticiper l’interaction entre les priorités

Tout d’abord, si de nombreux facteurs d’influence sont en jeu, trois priorités essentielles influent systématiquement sur l’approche du ciblage :

  • vous êtes probablement à la recherche d’une valeur maximale,
  • dans un délai court,
  • la transaction étant réalisée de la manière la plus confidentielle possible.

En gardant à l’esprit ces trois priorités, valeur, rapidité et confidentialité, vous pourriez intuitivement conclure qu’un processus de cession doit être très ciblé et aborder une liste plus courte de repreneurs potentiels. En fait, il se peut même que vous ayez déjà été approché par un repreneur potentiel qui cherche à négocier un accord. Vous envisagez peut-être des pourparlers exclusifs avec ce repreneur unique, qui, à première vue, pourrait atteindre avec succès vos trois objectifs.

Bien qu’un processus de cession ciblé avec un ou plusieurs repreneurs puisse être la bonne réponse en fin de compte, la question mérite d’être examinée de manière approfondie et délibérée dès le début pour garantir le meilleur résultat possible. C’est pourquoi nous vous conseillons de bien y réfléchir avant de vous engager dans ce processus.

L’expérience nous a montré que, contrairement à ce que vous pourriez croire, un processus de cession ciblé ne vous donnera pas nécessairement le résultat que vous recherchez, un processus plus rapide, moins perturbateur et plus confidentiel. En outre, il peut ne pas aboutir à une valeur maximale pour votre transmission.

De même, nombreux sont ceux qui estiment qu’un processus de cession qui permet de contacter un grand nombre de repreneurs peut être le moyen le plus sûr d’augmenter vos chances de participer à un processus concurrentiel. Mais parfois, ce large éventail de repreneurs n’a pas non plus de sens.

Il pourrait nuire à vos autres objectifs en mettant, par exemple, des informations commerciales sensibles entre les mains de vos concurrents.

En fin de compte, seul un processus correctement structuré permettra certainement d’atteindre vos trois objectifs. Pour bien structurer votre processus, il est essentiel de tenir compte de votre situation de manière approfondie et objective.

4 questions clés pour déterminer la portée du processus d’enchères

Nous vous proposons quelques-unes des questions clés qui peuvent être utilisées pour commencer à déterminer l’étendue de votre processus de cession :

  1. Existe-t-il un petit nombre de repreneurs qui aurait raisonnablement intérêt et ont les moyens financiers de payer un prix équitable pour votre entreprise ?

Dans certaines situations, il est évident qu’il n’y a qu’une poignée de repreneurs qui profiteront des grandes synergies et de la stratégique de l’acquisition. Souvent, cette poignée comprend des concurrents clés. Si ces acteurs ont également la capacité financière de payer un prix équitable, un processus de plus grande envergure peut ne pas ajouter de valeur supplémentaire à votre opération.

  1. Votre entreprise est-elle une entreprise pour laquelle une expérience et des connaissances très spécialisées dans le secteur sont nécessaires afin de réussir l’acquisition ?

Dans certains cas, il existe une longue liste de repreneurs potentiels, mais nous savons qu’un repreneur a besoin de connaissances sectorielles spécifiques pour se sentir à l’aise avec les audits puis la reprise. C’est souvent le cas si votre secteur d’activité est un secteur où le marché et la réglementation évoluent rapidement et, de ce fait, il faudra probablement vous concentrer uniquement sur les repreneurs qui sont ” spécialistes “.

Si votre secteur n’est pas soumis à des exigences de connaissances et qu’il est plus facilement compréhensible, même par ceux qui ne sont pas des spécialistes du secteur, cela signifie généralement qu’il existe une liste plus longue de repreneurs qui pourraient être intéressés par votre entreprise à un prix intéressant. Par conséquent, un processus de communication large pourrait être votre meilleure voie pour vous assurer de débusquer le meilleur candidat.

  1. Êtes-vous sûr que, parmi votre liste restreinte de repreneurs potentiels, il y aura plusieurs candidats qui feront des offres intéressantes ?

Si vous n’êtes pas confiant dans une approche limitée à une liste retreinte de repreneurs, il convient d’envisager sérieusement un processus plus large. Parfois, les repreneurs censés être les plus agressifs ne se comportent pas de cette manière. En fait, de temps en temps, ils ne font pas d’offre du tout. Les décisions d’investissement des repreneurs sont influencées par de nombreux facteurs – ceux qui sont liés à l’entreprise ou même ceux qui sont sans rapport dans certains cas.

Ils peuvent être occupés par une autre acquisition ou un projet important et n’ont tout simplement pas le temps de se concentrer sur l’affaire que vous avez présentée. Il est essentiel de connaître vos repreneurs de près pour que la procédure de négociation se déroule en toute confiance. Le fait de n’approcher que cinq repreneurs et de ne recevoir qu’une seule offre est loin d’être idéal pour créer une tension concurrentielle.

 

  1. Est-il préjudiciable pour l’entreprise de partager des informations confidentielles avec de nombreux acteurs ?

Si c’est le cas, une procédure plus ciblée s’impose et, en règle générale, vous vous adressez à un petit nombre de repreneurs en veillant tout particulièrement à limiter autant que possible la divulgation d’informations aux parties concernées.

Quel processus de transmission vous convient le mieux ?

En fin de compte, ce dont vous avez besoin pour déterminer correctement un processus de cession bien ciblé est :

  • une analyse rigoureuse de vos repreneurs potentiels,
  • l’expérience des habitudes de chaque repreneur individuel dans d’autres situations de cession ainsi que
  • des informations supplémentaires sur le marché.

Votre analyse doit tenir compte non seulement des repreneurs évidents, mais aussi de certains repreneurs opportunistes.

Il est surprenant de constater que le repreneur gagnant est souvent une entreprise qui ne figurait pas sur la liste initiale des repreneurs.

L’évaluation et la gestion de plusieurs repreneurs peuvent être difficiles, mais un bon conseiller stratégique comme Actoria, vous guidera dans cette démarche afin de vous donner les meilleures chances de conclure une transaction réussie qui atteigne ou dépasse tous vos objectifs.

La carte de France de la transmission d’entreprises en 2019

A la cession comme à l’acquisition, les deux facteurs principaux du dynamisme M&A des régions sont le profil sectoriel et la taille des entreprises.

Pour les cessions, le 3 ème facteur explicatif est le taux d’autofinancement, indicateur permettant de prendre en compte sur une longue période la capacité à dégager des ressources pour assurer la pérennité de l’entreprise.

Côté acquéreur, le taux de trésorerie exprime la capacité à financer une acquisition.

L’historique des transactions permet d’identifier des secteurs d’activité plus attrayants que d’autres.

A l’identique de ce qui a été fait pour calculer le dynamisme des régions, un indice de dynamisme des secteurs d’activité a été mis en place.

Pour mesurer le dynamisme des secteurs d’activité, nous avons rapproché la proportion des cessions dans chaque secteur à la proportion des PME dans ce secteur.

Un ratio de 1 exprime une stricte proportionnalité entre le nombre de cessions réalisées dans le secteur d’activité par rapport à la proportion de PME dans ce secteur. Un ratio supérieur à 1 exprime une suractivité M&A.

Seuls les secteurs dont le nombre de sociétés est supérieur à 200 ont été retenus.

La carte de France de la transmission d’entreprises en 2019 : les managers jouent un rôle significatif dans la reprise

d’entreprise à travers les opérations de LBO (16% vs 8% environ pour les repreneurs extérieurs en moyenne sur les 3 dernières années).

Ces opérations de LBO ont des variantes en fonction des catégories d’intervenants. Sur les 3 dernières années, on constate :

  • Une baisse des MBO (reprise par les managers) – 7%
  • Une progression des OBO (sortie partielle du dirigeant en place avec entrée de manager(s))
  • Une progression également des opérations de Spin Off au profit de managers +7% sur S1 2019 vs +2% en moyenne sur les 3 années précédentes

Source :Extrait du panorama In Extenso Finance & Transmission, lien : https://finance.inextenso.fr/regions-transmission/
#cessionentreprise, #transmissionentreprise, #cessionpme, #cessionentreprise
 

Bien acheter une entreprise

Acheter une entreprise est une opération délicate pendant laquelle on peut rencontrer quelques difficultés. Heureusement, en respectant une suite d’étapes, une transaction fructueuse est possible. Nos conseils.
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ACTORIA anime le parcours “Reprendre une entreprise” à Nice à partir du 15 mai 2018

ACTORIA anime le parcours "Reprendre une entreprise" à NiceL’IRCE (Institut Régional pour la Création et le Développement des Entreprises) organise à partir du 15 mai 2018, un nouveau parcours de formation “Reprendre une entreprise”. Cette formation d’adresse à des futurs repreneurs et a pour objectif de :

  • Définir son projet et identifier les cibles potentielles
  • Diagnostiquer l’entreprise cible
  • Evaluer et négocier son rachat
  • Réaliser le montage juridique et financier de la reprise

Le programme s’articule autour de :

  • 5 ateliers de travail animés par des consultants spécialisés : ciblage, diagnostic, approche du cédant, prix de rachat, montage juridique, etc.
  • des focus groupe de 4 repreneurs pour favoriser l’échange de bonnes pratiques et mutualiser les expériences de chacun
  • Un suivi individuel par des consultants spécialisés en transmission/reprise pour concrétiser son projet de reprise
  • Une mise en réseau avec les acteurs régionaux de la transmission d’entreprise pour élargir son cercle de recherche et s’intégrer dans les réseaux professionnels
  • Un suivi mensuel pour prolonger la dynamique de groupe et « challenger » son projet

L’IRCE

L’Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises, association loi 1901 créée en 1989 à l’initiative de chefs d’entreprise et soutenue par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azurdepuis l’origine, élabore et réalise des actions collectives de formation et d’appui aux entrepreneurs, créateurs et repreneurs d’entreprises de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Au point de rencontre entre les collectivités territoriales et les entreprises, l’action de l’IRCE a pour objectif de conforter les entrepreneurs dans leur métier de dirigeant et de favoriser la pérennité et le développement des entreprises régionales, principaux acteurs de la création d’emplois et de richesses.

L’IRCE place l’homme au cœur de la réussite des projets d’entreprise et construit ses parcours d’accompagnement collectif en capitalisant sur l’échange d’expériences et la mise en synergie des compétences et des potentiels de chaque membre du groupe.

L’équipe de l’IRCE travaille à la réussite des entreprises régionales, dont elle reconnaît et encourage les valeurs d’initiative, de responsabilité et de réactivité.
L’IRCE accompagne chaque année près de 300 projets d’entreprises et participe significativement au développement économique régional.

Retrouvez ACTORIA au Business Transfer Forum organisé par la CCI de Marseille – Provence le 29 mai 2018

Chefs d’entreprise, repreneurs, venez rencontrer les professionnels de la transmission

L’ensemble des professionnels et des organismes acteurs de la transmission/reprise d’entreprise (juridique, fiscal, financement, réseaux, intermédiaires spécialisés …) seront présents, au service des entrepreneurs du territoire.
Que vous soyez

  • Cédantschefs d’entreprise ou repreneurs, ce Forum vous permettra d’évoquer l’ensemble des problématiques de la cession/reprise, d’assister à des ateliers animés par des professionnels, et de rencontrer les acteurs de la transmission afin de découvrir toutes les solutions pour se préparerse faire accompagnerse former, et financer son projet ….
  • Professionnels du conseil, il vous permettra d’élargir votre réseau interprofessionnel et de partager vos bonnes pratiques.

 
Participez à la journée incontournable de la transmission

  • Plénière d’ouverture « Vendre et acheter au juste prix »,
  • 4 ateliers thématiques :
    • Reprendre un fonds de commerce ou une entreprise artisanale animé par la CMAR et la CCIMP
    • Reprendre une entreprise dans l’espace alpin. Quels outils ? Animé par des professionnels de la transmission internationaux. Présentation des outils et des bonnes pratiques
    • Le financement de sa reprise, animé par la Banque Postale
    • L’évaluation de l’entreprise animé par la Compagnie Régionale des Commissaires aux Comptes
  • Plénière de clôture organisée par la CEFIM et Réseau Reprendre et Transmettre « Sur quel profil de cible jeter son dévolu eu 2018 ? »
  • Accès libre aux corners des partenaires pour des rencontres informelles

En fin de journée, NOCTURNE de la transmission : Participez aux rendez-vous B to B entre cédants qualifiés et repreneurs, uniquement sur inscription préalable
 
INFORMATIONS PRATIQUES

Palais de la Bourse – 9 la Canebière – 13001 Marseille

Attention : les inscriptions en ligne seront closes lundi 28 mai, à partir de 18h.
A partir de ce moment-là, vous pourrez tout de même participer à la manifestation en vous présentant à partir de 12.30 : votre inscription se fera sur place.

Actoria a la conference Reprendre et Transmettre le 4/12/2018 à Nice

Actoria a la conference Reprendre et Transmettre le 4/12/2018 à NiceReprendre et Transmettre Magazine organise le 4 décembre 2018 à Nice une conférence sur le thème :
2019, le “bon moment” pour vendre ou reprendre une entreprise ?
Une CONFÉRENCE-DÉBAT ANIMÉE PAR MARC CHAMOREL (Directeur de la rédaction de Reprendre & Transmettre magazine)
Les principaux points abordés :

  • Impact de la conjoncture sur les valorisations et les conditions de financement
  • Incidences de la loi de finances 2018 sur la fiscalité de la cession
  • Etre prêt à se vendre à tout moment
  • Vendre à 40 ou à 65 ans
  • Comment se prémunir contre le risque d’un retournement de marché ?
  • Demain sera t-il forcément mieux qu’aujourd’hui ?

Programme :

  • 18h00 : Accueil des participants
  • 18h15 : Introduction
  • 18h30 : Conférence-débat
  • 20h00 :  Cocktail

Contact :
Nom : Laurence THIBAUD
Téléphone : 0493137539
Adresse :
CCI Nice Côte d’Azur
20 Bd Carabacel
06000 Nice
Réponse souhaitée avant le 30 novembre prochain : Inscription en ligne
A propos de Reprendre & Transmettre (R&T) Magazine
Créé en 1995, R&T est le magazine national du rapprochement d’entreprises. Aujourd’hui trimestriel, il s’adresse prioritairement aux repreneurs, chefs d’entreprise et professionnels de la transmission. 
Outil de veille unique sur le marché de la transmission d’entreprise, Reprendre & Transmettre magazine met en scène et en perspective toute l’actualité du haut de bilan – ses enjeux, ses tendances et bien sûr ses acteurs – au travers d’un rédactionnel riche et vivant faisant une large place aux interviews de professionnels et au «vécu» des cédants comme des repreneurs. 
Le tour de France de la transmission d’entreprises a fait étape dans plus de 45 villes. Prochaines étapes du Tour de France de la Transmission : 
> Strasbourg – 15 novembre
>Villefranche-sur-Saône – 21 novembre
>Béziers – 22 novembre
>Le Havre- 27 novembre
>Clermont-Ferrand – 28 novembre
>Guéret – 29 novembre
>Nanterre – 03 décembre
>Nice – 04 décembre
>Tarbes – 05 décembre
>Toulouse – 06 décembre

ACTORIA à la conférence Reprendre et Transmettre le 4/12/2018 à NiceReprendre et Transmettre Magazine organise le 4 décembre 2018 à Nice une conférence sur le thème :
2019, le “bon moment” pour vendre ou reprendre une entreprise ?

Une CONFÉRENCE-DÉBAT ANIMÉE PAR MARC CHAMOREL (Directeur de la rédaction de Reprendre & Transmettre magazine)

Les principaux points abordés :

  • Impact de la conjoncture sur les valorisations et les conditions de financement
  • Incidences de la loi de finances 2018 sur la fiscalité de la cession
  • Etre prêt à se vendre à tout moment
  • Vendre à 40 ou à 65 ans
  • Comment se prémunir contre le risque d’un retournement de marché ?
  • Demain sera t-il forcément mieux qu’aujourd’hui ?

Programme :

  • 18h00 : Accueil des participants
  • 18h15 : Introduction
  • 18h30 : Conférence-débat
  • 20h00 :  Cocktail

Contact :

Nom : Laurence THIBAUD
Téléphone : 0493137539

Adresse :

CCI Nice Côte d’Azur
20 Bd Carabacel
06000 Nice

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A propos de Reprendre & Transmettre (R&T) Magazine

Créé en 1995, R&T est le magazine national du rapprochement d’entreprises. Aujourd’hui trimestriel, il s’adresse prioritairement aux repreneurs, chefs d’entreprise et professionnels de la transmission. 
Outil de veille unique sur le marché de la transmission d’entreprise, Reprendre & Transmettre magazine met en scène et en perspective toute l’actualité du haut de bilan – ses enjeux, ses tendances et bien sûr ses acteurs – au travers d’un rédactionnel riche et vivant faisant une large place aux interviews de professionnels et au «vécu» des cédants comme des repreneurs. 

Le tour de France de la transmission d’entreprises a fait étape dans plus de 45 villes. Prochaines étapes du Tour de France de la Transmission : 

> Strasbourg – 15 novembre
>Villefranche-sur-Saône – 21 novembre
>Béziers – 22 novembre
>Le Havre- 27 novembre
>Clermont-Ferrand – 28 novembre
>Guéret – 29 novembre
>Nanterre – 03 décembre
>Nice – 04 décembre
>Tarbes – 05 décembre
>Toulouse – 06 décembre

ACTORIA anime le module "Reprendre une entreprise" à Nice

Reprise IRCE : l’IRCE lance à partir du 6 novembre 2018 une nouvelle édition de son parcours de formation « Reprendre une entreprise ». Avec le soutien de la Région PACA et de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Formation Reprise IRCE animée par ACTORIACe parcours  animé notamment par le Cabinet ACTORIA est basé sur :
–          l’apport d’outils méthodologiques,
–          des échanges entre porteurs de projet,
–          un suivi personnalisé par des consultants spécialisés.
Destiné à tout porteur de projet de reprise, le parcours d’accompagnement “Reprise IRCE” permet au futur repreneur de préparer son projet. Il l’aide à structurer ses démarches, de l’étude de faisabilité jusqu’au montage du projet.
Le dispositif comprend d’abord un séminaire de cadrage d’1 journée de cadrage, le 6 novembre 2018, pour connaître les fondamentaux de la reprise, Ce séminaire est suivi d’un parcours modulaire de 4 ateliers spécialisés jusqu’au 6 décembre 2018. Par ailleurs des « focus groupes » entre repreneurs sont mis en place pour favoriser l’échange de bonnes pratiques.
Diagnostiquer, évaluer l’entreprise cible, réaliser le montage juridique, construire le plan financier, se préparer à la prise en main d’une entreprise… Autant d’étapes pour lesquelles il est déterminant de bénéficier d’un accompagnement spécifique par des experts en transmission/reprise et de disposer d’outils et de méthodes éprouvés pour concrétiser son projet de reprise.
Concernant l’IRCE :

Créé il y a 27 ans à l’initiative de chefs d’entreprise et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’IRCE – Institut Régional pour la Création et le développement des Entreprises – est spécialisé dans l’accompagnement & la formation des chefs d’entreprise et des porteurs de projets.
Accompagnement, formation, écoute, mise en réseau, l’IRCE via des techniques alliant accompagnement collectif et individuel offre une formule de travail originale et adaptée à l’entreprise dans tout son cycle de vie : Création, Développement, Reprise, Transmission. Afin d’être toujours plus proches du terrain, nos programmes s’organisent dans toute la région PACA, au sein de nos locaux à Aix-en-Provence, Nice et Gap.

Contact : Denis MARGAILLAN
[email protected]
Tel : 04 93 18 86 18